PAR LES CHEMINS DE L'AU-DELÀ
Il mourut, mais ce n'était rien. En guise d'adieux, on lui joua la berceuse pour violon et piano de A.H., deux fois de suite, et son âme s'en fut par les chemins de l'au-delà, légère.
Il mourut, mais ce n'était rien. En guise d'adieux, on lui joua la berceuse pour violon et piano de A.H., deux fois de suite, et son âme s'en fut par les chemins de l'au-delà, légère.
https://youtu.be/dGfFZflpsmw
RépondreSupprimerRIP RIP Hourra .
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